Point culminant du canton (110 m), Lolif se trouve prise entre les vallées de la Braize et du Vergon. Son église dont le portail date de 1750 est certainement bien antérieure comme en témoigne la rosace qui le surmonte et comme en témoignent les colonnes et voûtes de la tour (sans doute XVIe).
Du centre bourg, le regard embrasse la baie du Mont Saint Michel (jusqu'à Cancale par temps clair) qui nous apparaît sous un angle si inhabituel qu'on peut s'en sentir dépaysé. On peut aussi admirer le panorama sur la colline d'Avranches et la vallée de la Sée.
Quelques croix se cachent en Lolif : par exemple, le calvaire de la "secouette" dont le nom, comme le rapporte le père de M. Aumont en 1905, provient des bagarres en cet endroit entre les conscrits de Lolif et ceux de Marcey, rivaux depuis longtemps : " Quelle SECOUEE ! De secouée à secouette, avouez qu'il manque peu de lettres… "
Très réputée pour la qualité de son terroir, Lolif voit également cette réputation s'élever à travers son cidre apprécié des connaisseurs.